Dimanche 23 septembre 2007 7 23 /09 /Sep /2007 18:29

 

Charlie and the chocolate factory - A magical book for childhood!

When I knew they were going to make a movie from this story, I went perplex… What were they going to do with this masterpiece? Will they remain close to Roald Dahl's original text? But eventually, two words (or rather two names) were enough to convince me: with Tim Burton (famous director) and Johnny Depp (incredible actor), I decided to check it out. It sounded great!

What I shall retain is Tim Burton’s excellent job recreating the original lines and incorporating his own interpretation of Roald Dahl's book which made this movie exciting. I love the mix of characters that starred their roles and played magnificently - some rookies and some vets. I was also very pleased with Johnny Depp's performance in the skin of nutty Willy Wonka (you've hit the nail on the head). By the way, Freddie Highmore was the only boy likely to succeed in playing Charlie Bucket’s role.

One of the best parts was the end because nobody can tell if it will be a happy ending or not (well, it’s a Tim Burton movie, isn’t it?); but of course they made it even better than the original.

Tim Burton, Johnny Depp - Bravo!

Now let’s go reading the original book!


 




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PS: done for my English homework

Par Anga~ - Publié dans : Tim Burton's ones
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Samedi 8 septembre 2007 6 08 /09 /Sep /2007 14:20
Me voilà de retour après de longues vacances d'été et beaucoup de changement dans ma vie personnelle et professionnelle. A très vite !
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Vendredi 6 juillet 2007 5 06 /07 /Juil /2007 17:15

L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. Même l’invincible et terrifiant Hollandais Volant et son capitaine maudit Davy Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la Compagnie anglaise des Indes Orientales.
Will Turner, Elizabeth Swann et le capitaine Barbossa n'ont qu'une seule chance de résister à Beckett et à son armada destructrice : ils doivent rassembler les Neuf Seigneurs des pirates, mais l'un des membres les plus éminents, le capitaine Jack Sparrow, manque à l'appel.
Will, Elizabeth et Barbossa, secondés par Tia Dalma, Pintel et Ragetti, doivent faire voile vers des mers orientales inconnues, pour affronter un seigneur des pirates chinois, le capitaine Sao Feng, et s'emparer des cartes qui les conduiront au-delà des limites du monde connu, là où Jack est retenu...
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----------------------------------------------------------------------------------------------------- 3/5

 

La saison estivale du septième art s'est amorcée avec force par des suites. À cette date, aucun n'est parvenu à talonner en qualité et intérêt le prédécesseur, même si chacun demeure un moment de grand spectacle. Qu'en est-il alors de Pirates des Caraïbes: Jusqu'au bout du monde?

Premier constat, POTC, pour les intimes, n'échappe pas à la règle. Il est définitivement moins bon que le premier opus. Deuxième constat, POTC 3 aurait pu exister sans les deux autres puisque l’histoire repose sur d’autres bases et le légendaire Capitaine Jack Sparrow est ombré par ce grand rassemblement de pirates.

Résumons la situation : la malédiction du Black Pearl était tout simplement magnifique et sans longueurs. Le coffre du mort était très divertissant, mais un peu trop long. Jusqu'au bout du monde est assez divertissant, mais trop long, propose une intrigue aussi entremêlée que les cheveux de Tia Dalma et finit par se prendre tellement au sérieux que les péripéties de Jack, ses clones, & cie deviennent ridicules par endroit. Notamment Elizabeth Swann qui a d’abord joué le rôle de princesse en détresse, puis de garçon manqué pour finir roi des pirates !

Néanmoins, Jusqu'au bout de monde se mérite trois étoiles. La troisième étoile va à l'équipe des effets spéciaux. C'est une réussite totale et sans doute la seule raison d'aller voir le film sur grand écran ! La deuxième étoile va à Geoffrey Rush. Sa verve d'acteur me manquait beaucoup dans Le coffre du mort et son retour insuffle un je-ne-sais-quoi au film. Enfin, la première étoile revient à Johnny Depp, qui porte pratiquement le succès de la trilogie entière sur ses épaules même si je l’ai trouvé en perte de vitesse sur ce dernier opus…

Difficile de dire où se situe l'élément boitant du film. En tout cas notons la trop courte présence de Keith Richards dans la peau du père de Jack Sparrow. Une présence aussi impérieuse aurait mérité plus d'exposition.

Par Anga~ - Publié dans : Les nouveautés (ou presque)
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 11:28
Je suis désolée mais je peux rien écrire depuis plusieurs jours : j'attends mes résultats de  mon concours de PARIS!
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Alors juste un petit post pour vous dire que Shrek le troisième sort aujourd'hui! Courez-y! Moi je cours déjà jusqu'à ma boîte aux lettres alors que je sais pertinemment que la factrice est pas encore passée !
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Et n'oubliez pas de me donner vos premières impressions...

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Par Anga~ - Publié dans : Annonces Ponctuelles
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 11:41

pirates-des-caraibes2.jpg Le capitaine Jack Sparrow doit s'acquitter d'une dette de sang auprès du légendaire Davey Jones. Treize ans auparavant, Jack signait un pacte avec le maître des sept mers, dont l'esprit maléfique n'a d'égal que son apparence tentaculaire. En échange de son âme, ce dernier lui promettait le commandement du mythique Black Pearl…
Aujourd'hui, Jones vient donc récupérer sa dette. Mais donner son âme à Jones est sans issue, il n'y a pas de rédemption possible, c'est devenir comme tous les membres de son équipage maudit, un fantôme au physique aussi repoussant que terrifiant. Pour éviter ce sort funeste auquel Jack ne tient pas vraiment, il n'a qu'une solution : retrouver le coffre maudit de Jones où celui-ci a caché son cœur...

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Alors que depuis près de 20 ans les films de flibustiers de tous bords (du Pirates de Roman Polanski à L’Ile aux Pirates squattée par Geena Davis) avaient été de véritables sacrifies du box-office, l’homme qui fait exploser les décors plus vite que son ombre - soit Jerry Bruckheimer, décida de ressusciter le genre avec Johnny Depp fardé et accessoirisé à n’en plus pouvoir, Orlando Bloom sans perruque blonde ni oreilles pointues, et une gamine britannique à peine sortie de la puberté dont personne n’avait jamais réussi a prononcer le nom. Quelques centaines de millions de dollars plus tard, le film est un carton, Johnny Depp accède (enfin) au statut de star, Orlando Bloom conquiert les ultimes minettes qui ne lui avaient pas encore succombé, et Keira Knightley était reconnue comme l’un des plus grands espoirs féminins des années à venir. C’est alors que Jerry Bruckheimer eut une idée de génie : « et si on en faisait une trilogie ? ». Bien vu Monsieur Caisse-Enregistreuse !

Soyons honnêtes, la réussite du premier épisode tenait surtout à l’incroyable performance d’un Johnny Depp incontrôlable qui volait la vedette à ses partenaires et au film lui-même, avec une incroyable évidence. De personnage secondaire, son Jack Sparrow était soudain devenu l’unique raison de voir le film, et Jerry Bruckheimer décida de changer de héros. Tant pis pour le gentil Will Turner, Pirates des Caraïbes : le secret du coffre maudit sera centré sur le capitaine déglingué. Vous vouliez du Jack Sparrow ? Vous allez en avoir. Le principe de cette suite consiste en fait à surexploiter outrancièrement le succès du premier. On aura donc droit à 2h30 de batailles épiques (ou presque), d’explosions en tous genres (ah Jerry, quand tu nous tiens…), d’Orlando Bloom en chemise blanche humide moulée sur son torse en plastique, d’amûûûûr pour la vie, de méchants pirates toujours maudits (mais pas les mêmes cette fois), et de Jack Sparrow, partout, sur tous les plans, jusqu’à l’indigestion.

Le mot exact pour décrire ce nouvel opus serait « trop ». Trop long d’abord : les faiblesses de rythme sont cruellement ressenties. Trop d’action ensuite : Gore Verbinski filme des scènes brouillonnes dont on ne sauvera qu’un plaisant trio à l’épée. Les décors volent en éclats à tour de bras, et l’on nage dans un n’importe quoi absolu. Quant à l’histoire, je mets au défi quiconque de la comprendre entièrement dès le premier visionnage. En 2h30, Pirates des Caraïbes : le secret du coffre maudit tente de réparer les imperfections de son prédécesseur, tout en accumulant encore plus d’incohérences. L’intrigue est si fumeuse que l’on finit rapidement par se demander qui cherche quoi pour sauver qui, étant donné que les deux principaux intéressés semblent fort bien se sauver tous seuls. Mais comme apparemment tout le monde s’en fout, on regarde le reste du film sans broncher, jusqu’au final qui nous laisse sur un cliffhanger à peu près aussi exaltant que la vision d’un poisson rouge dans son bocal.

Impression finale : celle d’avoir observé avec curiosité et presque intérêt, des gens très agités remuer sur un écran. Ca fait passer le temps, ça peut se regarder en accéléré, c’est rapidement fatigant. Vous savez quoi ? Je vais peut-être même pas le regarder 2 fois.

Par Anga~ - Publié dans : Les nouveautés (ou presque)
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 11:40

POTC2-PSP-Wallpaper-by-Jakxter2.jpg Dans la mer des Caraïbes, au XVIIe siècle, Jack Sparrow, pirate gentleman déjanté, voit sa vie idyllique basculer le jour où son second - le capitaine Barbossa - lui vole son précieux Black Pearl, puis attaque la ville de Port Royal enlevant au passage la très belle fille du gouverneur, Elizabeth Swann. Will Turner ayant un faible pour cette demoiselle qui l’a sauvé jadis, se joint à Jack pour se lancer à la poursuite du Pearl. Mais Will ignore qu'une malédiction frappe Barbossa et ses pirates, et que leur terrible sort ne prendra fin que le jour où le fabuleux trésor de Cortez sera restitué… et lui avec…
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Voilà un film qui n’est pas passé inaperçu ! Jerry Bruckheimer (Pearl Harbor, Armageddon) s’associe aux studios Disney et nous offre un autre chef-d’œuvre. Et pour ma part, ce chef-d’œuvre m’a beaucoup plu !

La force de ce film réside dans le fait qu'il fait du neuf avec de l'ancien, démystifie les légendes des pirates sanguinaires et parvient, en un étonnant retournement de situation noyé dans beaucoup d’humour, à nous faire aimer ces buveurs de rhum que sont les pirates.

Le cachet Disney se sent dans l'histoire : le héros, jeune et beau (sinon, ça ne serait pas un héros voyons !) de classe sociale peu élevée, s'en va t'en guerre pour sauver sa bien aimée, une jeune et jolie princesse. Rajoutons à cela un humour à tout épreuve dans la bouche d’un méchant qui n’en est pas vraiment un et qu’on rêverait toutes d’avoir dans notre lit (après l’avoir lavé peut-être quand même...). Le tout sur un fond de roman de capes et d’épées dans un décor paradisiaque et une ambiance musicale qui est une note de plus pour emmener le spectateur au fond de l'intrigue et des décors clair-obscur.
La cerise sur le gâteau, c'est évidemment le capitaine Jack Sparrow - sans qui le film serait tout autre - tour à tour pathétique, désopilant et surtout complètement déjanté, qui a conquis le coeur de bien plus de demoiselles que le héros de service débarrassé de sa chevelure elfique.

En résumé, on sent bien le côté film blockbuster américain, et malgré deux ou trois répliques bien ratées, il s'en dégage une fantaisie hors norme qui, alliée à la mise en scène colorée et baroque ainsi qu’au talent de Johnny Depp, finit par nous y faire adhérer.

Par Anga~ - Publié dans : My Box Office
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Lundi 4 juin 2007 1 04 /06 /Juin /2007 21:17
Je me lance à la poursuite du black pearl, voilà mon occupation présente !
Je n'ai toujours pas vu le film que déjà le monde entier a pu critiquer avant moi et je compte bien remédier à cela... le plus vite possible xD (y'a quelqu'un pour y aller avec moi ? ^^").



Je compte bien entendu faire une petite chronique dès ce fâcheux contretemps écarté.
D'ailleurs il y a aussi les "Contes de Terremer" que je n'ai pas vu et que je n'ai pas l'intention de voir pour le moment. Je vous en ai cependant concocté un petit aperçu ci-dessous ;)

A suivre donc 3 chroniques des 3 POTC - pour les intimes - qui me prendra certainement plus d'un jour donc soyez patients.

Je vous remercie, Madame, Mademoiselle, Monsieur, de votre compréhension.
Je vous salue!
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Par Anga~ - Publié dans : Annonces Ponctuelles
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Lundi 4 juin 2007 1 04 /06 /Juin /2007 20:06




"Autrefois
, les hommes et les dragons faisaient un. Les hommes choisirent la terre et la mer, les dragons le vent et le feu".

Un Miyazaki peut en cacher un autre... Goro Miyazaki, le fils du maître de l'animation japonaise Hayao Miyazaki, a dévoilé les images de son premier film d’animation : « Gedo senki ». Adapté du livre Le Sorcier de Terremer / Earthsea Cycle de la romancière américaine d'heroic fantasy Ursula K. Le Guin, le film retracera la jeunesse du sorcier Ged, son initiation au mystère de la magie et comment, poussé par son arrogance, il libéra son double maléfique au milieu d’un monde imaginaire peuplé d’êtres humains et de dragons.

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----------------------------------------------------------------------------------- wait’n’see/5

 

 

Une nouvelle grande famille de cinéma ?
Agé de 39 ans, Goro Miyazaki s'est longtemps tenu éloigné du monde de l'animation. "J'ai pris conscience de mon incontestable attirance pour l'animation, sentiment que j'avais longtemps fait semblant d'ignorer en raison notamment des relations que j'entretiens avec mon père."
Directeur du célèbre musée Ghibli (quand je serai grande j'irai avec mon amoureux et puis on habitera au Japon, d'abord :p), il décide finalement de se lancer dans la réalisation de son premier film, contre l'avis de sa famille. Malgré des relations mouvementées avec son père, il s'inspire de son univers visuel pour créer les premières ébauches de Gedo senki. Le nouveau film du Studio Ghibli, s’est finalement dévoilé à travers une première bande-annonce placée dans 2000 salles au Japon : un record ! (A noter que Goro Miyazaki a également signé les paroles de la chanson "A song of Theru", que l’on entend dans la BA.)

Ce qui frappe d'emblée à la vue des images est la ressemblance avec le graphisme et l'univers de Miyazaki père. On pense à Nausicaä mais surtout au manga Shuna no Tabi dont Goro ne se cache pas s'être largement inspiré. Voici quelques exemples de motifs graphiques et de plans repris par Goro dans son film:


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Je ne vous en dit pas plus... pour la suite c'est direction le petit siège rouge avec du pop corn, là devant vous ;)
Bonne dégustation vous me raconterez !


Par Anga~ - Publié dans : Studio Ghibil
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 10:52

Si la mode est un royaume, la tyrannique, fascinante et redoutée Miranda Priestly en est incontestablement la reine. A New York, son magazine, Runway, fait et défait les tendances au gré de ses avis souverains.
A priori, Andy Sachs, jeune et brillante diplômée, pas vraiment accro aux marques n’avait pas le profil pour intégrer ce milieu ultra fermé. Et pourtant, elle va décrocher le job pour lequel des milliers de filles se damneraient : devenir l’assistante de Miranda.
Andy envisage son nouveau travail comme un tremplin vers une illustre carrière de journaliste. Mais celle qui pensait que la mode était un monde de charme et de légèreté, va découvrir que l’enfer est peut être bien sur terre…
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En tant que styliste refoulée, ce titre m’a sonné aux oreilles comme étant un film à voir. Seulement je n’ai pas réussi à convaincre ma moitié de l’intérêt de passer 1h47 et 57 secondes sur un de ces petits fauteuils rouges où l’on mange du pop corn en s’embrassant.
Mais mon petit esprit primesautier n’a rien perdu de l’affaire… J’ai donc acheté le best-seller du même nom signé Lauren Weisberger, un jour où j’ai dû passer 5h en gare de Rennes à attendre mon train… >< Après quelques pages de lecture avec mon chocolat chaud au milieu d’un hall de gare criant à tue-tête, j’ai trouvé l’histoire intéressante bien qu’un peu longuette.
J’ai finalement abandonné ce livre pour l’échanger avec un autre bouquin : La Littérature pour les nuls. En effet, ces dernières semaines, mon côté épicurien s’est vu enfouit sous une montagne de 700 pages pour raison de concours. Pour remédier à cela j’ai décidé louer ce fameux film.

J'ai donc réussi à voir le film de David Frankel avec Anne Hathaway et Meryl Streep (magnifique en tyran) avec autant de difficultés qu'à la jeune Andrea Sacks pour se procurer le dernier tome d'Harry Potter qui n'a pas encore édité pour les deux filles de sa patronne diabolique, afin de sauver son job.
Il m’est apparu que le film prend beaucoup de libertés par rapport au livre sur certaines situations et même certains personnages (Alex le petit copain). Cela a pour avantage de ne pas passer des heures sur l’emballage de papiers cadeaux pour les amis de Miranda, ce qui est très appréciable xD
On y retrouve cependant la mixture hollywoodienne habituelle : pléthore d’énumérations scéniques, musique à la James Bond girl, chagrin d’amour, décolletés plongeants et robes sexy, du faste, tout est réunit pour en faire un bon film mais certainement pas un film d’exception. Heureusement que la trame du livre suit derrière pour donner du fond.
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Finalement, un film à la « gossip girl » comme on les aime =3
Les filles, après cette comédie glamour, vous allez prendre une semaine de vacances pour aller faire les magasins à Paris avec la carte bleue de votre chéri parce que vous allez toutes rester bêtes devant cette caverne d’Ali baba de la mode !

Par Anga~ - Publié dans : My Box Office
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 12:17

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Il était une fois
Azur, blond aux yeux bleus, fils du châtelain, et Asmar, brun aux yeux noirs, fils de la nourrice, qui les élevait comme deux frères, dans un pays vert et fleuri. La vie les sépare brutalement. Mais Azur n’oublie pas les compagnons de son enfance ni les histoires de fées de sa nourrice, au pays du soleil. Devenu grand, il rejoint le pays de ses rêves, à la recherche de la Fée des Djinns. Il y retrouve Asmar, lui aussi déterminé à trouver et gagner la fée, bravant tous les dangers et les sortilèges d'un univers de merveilles.
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Ca y est! Je me suis enfin décidée à aller voir ce film sorti depuis pratiquement un mois et qui contrairement à ce que je pensais n’a pas fait grand bruit... Ou du moins pas le bruit que j’attendais d’un tel chef-d’œuvre de Michel Ocelot ! Un chef-d’œuvre oui, je le crie haut et fort ! Et signé Michel Ocelot par-dessus le marché ! Voilà qui avait déjà de quoi ravir mes papilles cinématographiques. Et si je n’ai pas couru dans les salles du septième art plus tôt, c’est uniquement pour des raisons pratiques. Bref je l’ai finalement vu ce film cher à mes yeux que je ne croyais plus pouvoir avoir la joie de contempler un jour.

Comme tout conte de fées qui se respecte, on commence par un « il était une fois » : il était une fois… mais pas un beau prince et une belle princesse, non non ! Seulement 2 princes... et une fée : la fée des Djinns ! Cet univers de mille et une nuits est tout simplement magique ! On a même droit au bal féerique final, c’est vous dire
!
Ce film est unique : non seulement par sa magie mais aussi par l’ensemble des valeurs qu’il transmet. On parle sans préjugés de la richesse de la différence des cultures, des religions, … On parle même de la place des femmes en les mettant au sommet en tant que princesse, riche marchande, ou fée. Voilà qui a de quoi toucher notre sensibilité féminine. Alors messieurs, si vous emmenez votre dulcinée voir ce conte, attention aux revirements de situation :p !
Mais ce film est aussi une petite merveille de réalisation. Le plus flagrant reste les graphiques : un mélange de 2 et 3 dimensions qui peut choquer mais qui finalement devient tout à fait naturel, et beau !
Au-delà de l’apparence, on découvre l’histoire à chaque instant et on la savoure jusqu’à la dernière miette. C’est d’autant plus beau qu’il n’y a pas de superflu : tout est pesé dans la balance, travaillé mot par mot – après tout c’est du Michel Ocelot pas vrai ? D’ailleurs, on retrouve ici le même schéma que dans Kirikou ou Princes et Princesses, c’est-à-dire une logique enfantine. Et pourtant on est surpris à chaque revirement de situation même si on devine la fin.
Il me reste à évoquer la musique qui donne toute sa profondeur au film. Je parle là de la mélodie du compositeur Gabriel Yared et des paroles signées par la déjà connue Souad Massi. Les dialogues eux aussi sont remarquables. En effet, nous nous trouvons durant la majorité du film dans un pays du Maghreb et face au langage autochtone version non sous-titrée. Mais tout est compréhensible rassurez-vous, et c’est ce que cherche à prouver ce film : les différences sont une richesse, non une barrière !
Un dernier détail pour les fans de Michel Ocelot comme moi, jetez donc un œil aux fleurs de la forteresse
noire, elles vous rappelleront certainement les fleurs de la montagne d’un certain Kirikou ;)

Un chef-d’œuvre du grand écran ! Merci Michel Ocelot ! Merci pour cet instant unique !

Par Anga~ - Publié dans : Les Michel Ocelot
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